La belle hivernoise (15/12/13)

1521297_240144542813798_303095400_nLa Belle Hivernoise démarre à Angleur et se déroule autour du domaine du château de Peralta. C’est une course vallonnée qui n’est pas abordable pour tous les débutant. On appréciera les dénivelés et l’environnement nature.

L’année dernière, j’avais choisis le parcours des 13,5km. Cette année je tente le 23,5 km. Je me souvient bien avoir eu du mal pendant le parcours suite à la côte du début que j’avais abordé trop rapidement. Comme j’ai moins l’habitude des dénivelés que la plupart de mes coéquipiers, je partirai seul à mon rythme.

Le matin la Température moyenne est de 7° avec de très légers passages de pluies très fine.

Avant la course

1er objectif, terminer le parcours sans me brûler lors de la première côte comme l’année dernière.

Ce matin là je sert de taxi à Aurélia qui m’annonce qu’elle va aussi tenter le 23,5 km. Là je tire mon chapeau vu le peu d’entraînement qu’elle a eu par rapport aux autres concurrents.
Arrivé sur place, la pré-inscription par internet à payé : nous sommes servis rapidement. Nous retrouvons toute l’équipe comme d’habitude.

30 minutes avant l’heure du départ, un petit entraînement s’impose. On s’échauffe sur la première côte histoire de ne pas oublier d’y aller calmement au début. Et comme souvent, revenu sur la ligne de départ, on attend impatiemment le top départ qui sera donné tardivement.

La course proprement dite

Les sensations

Et c’est partis dans côte interminable de 1300 mètre en commençant sur les vieux pavés de rues mouillés et recouverts de feuilles mortes. Je me fais souvent dépasser lors des premiers 500 mètres. Arrivé presque en haute de la côte je suis en allure “cool” et j’entends pas mal de monde souffler ; j’en dépasse d’autres, déjà fatigué, qui m’avait précédemment dépassé. Ça me fait pensé à moi l’année dernière ^^. En haut de celle-ci, je me lance et démarre réellement la course.

Ayant parcourus, 2 semaines plus tôt, certaines parties des chemins que nous allons emprunter, je sais qu’il faut se ménager.

Le parcours se déroule facilement jusqu’au 1er ravitaillement au 6,5km. Je prends un morceau de barre énergétique et bois tout mon verre d’eau. J’ai appris à prévoir les futures besoins de mon corps lors de longue sorties. Après celui-ci, le train de joggeurs est aiguillé suivant le parcours choisis. On est enfin plus à l’aise sur la piste. Vu le monde, c’était parfois un peu encombré jusqu’ici.

Avant le parcours j’ai entendu parlé de la fameuse côte au 7e kilomètre. Et arrivé sur place, une belle longue descente. J’apprends par d’autres joggeurs que le tracé a été modifié par rapport à l’année dernière. Mais qui dis belle descente dis montée en conséquence…

Le parcours se poursuit en descente principalement. Au 12e kilomètres je commence à avoir soif. Comme il y a 4 ravitaillements je n’ai pas pris à boire, ce que l’on trouve chaque fois lors de ceux-ci. Par contre je me suis assuré d’avoir du solide sur moi ; rare sont les joggings bien fournit dans ce domaine. Arrivé au kilomètre 13,5, le ravitaillement nous attends avec chips, raisins sec et boudoir. Lors de chaque ravitaillement je mâche bien et m’hydrate convenablement tout en marchand.

Et la c’est repartit pour la partie “souffrance”. Une succession de côtes dans les bois où j’ai l’impression que chaque pierre et chaque racine essaye de me ralentir. Et pourtant je connais bien ce parcours pour l’avoir parcourus il y a quelques semaines. 3 kilomètres plus loin, après cet effort soutenu, un nouveau ravitaillement nous attends avec surprise … de la bière pour les amateurs.

A ce stade il doit rester plus ou moins 9 kilomètres, qui s’enchaîne doucement pendant lesquels je me fais de temps en temps dépasser. On rejoint la fin du parcours des 13km que je reconnais. J’ai bien envie d’augmenter mon allure, mais mon corps n’est pas d’accord. Je remarque que ma foulée raccourcis, mes muscles sont lourds. Je m’efforce de lever les genoux pendant 300 mètres. Je sens mes cuisses qui force, mais l’idée n’était pas mauvaise, je reprends une foulée plus habituelle.

J’aperçoit le panneaux “7”, le calcul est facile : il reste 6,5 km du parcours des 13 que nous empruntons à ce stade. Un peu plus loin, je décide d’absorber un carré fraise/caféine pour me donner de l’énergie. J’aperçoit alors le panneau des “8” et du “20”. Donc je me suis trompé, il reste 3,5 km et non 5,5 km. Le courage me gagne, et vient ensuite le panneau des “21” puis des “22” et là dans l’euphorie je décide d’accélérer… comme je peux.

Dans mon élan je passe devant un signaleur qui nous oriente et m’encourage en me criant “… plus que 3 kilomètre…”, et là le moral retombe tout comme la précédent accélération. Comme quoi le moral à un rôle important sur les persévérances.

Je commence à courrir “dans le brouillard”, en automatisme, sans vraiment faire attention au terrain. C’est la fatigue qui me gagne. Jusqu’à la dernière petite côte qui nous conduis à la route.
Dès que je l’ai en visuel, c’est une délivrance. J’accélère une seconde fois, mais je suis obligé de marcher sur la fin de celle-ci. Malgré la motivation, les muscles ne suivent plus.

Arrivé sur la route, c’est la dernière descente. J’avais prévu depuis le début d’accélérer au maximum à cet endroit vu qu’après les chemins pavés empêcheront de manoeuvrer à la vitesse désirée. Donc j’accélère au maximum de mes possibilité, soit en fonction de ce que mon corps me permet encore… Pour me motiver, j’entends les joggeurs derrière moi qui tentent surement de me rattraper et visualise un autre 250 mètre devant que je tente de  rattraper. Ce sera une bonne motivation pour bien accélérer, ce qui me permettra de dépasser 4-5 adversaires avant la ligne d’arrivée et de gagner 10 à 20 seconde sur mon timing.

Le compteur affiche : 2h20′ : objectif réussi !

Et ce qui réconforte, c’est le vin chaud à l’arrivée.

Données réelles :

Voici le tracé d’Olivier avec ses propres performances (vitesse, cardio, …), mais le tracé et le dénivelé est identique pour tout le monde.

https://connect.garmin.com/modern/activity/embed/418793322

  • Distance totale : 22,96 km
  • Dénivellation du terrain sur l’ensemble du parcours : 559 m

Classement des 23,5km (464)

Pos Nr Nom Temps Age vitesse Catégorie Photos
1. 2078 Simonet Yves 1:28:14 31 15,64 1 Sen
155. 1484 Hemmer Olivier 2:00:56 43 11,39 49 Ve1 Olivier Hemmer
170. 1580 Wuidard Jean Luc 2:03:00 51 11,21 20 Ve2 Jean-Luc Wuidard
259. 1752 Delvenne Jean-François 2:12:55 43 10,34 78 Ve1 Jean-François Delvenne
260. 1428 Carabin Patrice 2:12:53 44 10,34 79 Ve1 Patrice Carabin
325. 1456 Dor Alexis 2:20:06 37 9,81 150 Sen Alexis Dor
452. 1429 Castillejos Aurélia 2:52:56 32 7,96 29 Dam Aurélia Castillejos
456. 1015 Nennen Michel 3:04:52 49 7,39 132 Ve

Classement des 13km (613)

Pos Nr Nom Temps Age vitesse Catégorie Photos
1. 2004 Philippe Patrick 48:49 44 15,98 1 Ve1
230. 1924 Vieslet Bernard 2:13:33 50 10,41 34 Ve2
233. 2084 Lambert Guy 1:14:48 49 10,36 64 Ve1 Aurélia Castillejos
273. 2726 Baus José 1:16:58 51 10,06 73 Ve1 Aurélia Castillejos
513. 1925 Willmot Anne 1:28:42 55 8,66 14 ai2
610. 1877 Budo Rene 1:56:26 71 6,63 3 Ve4

Les photos :

https://www.facebook.com/media/set/?set=a.240142259480693.1073741832.120441164784137&type=1

http://jogging.lavenir.net/la-belle-hivernoise-a-angleur-1000-joggeurs-dans-les-bois-du-sart-tilman/

3 Abums by Jo DEFRERE :

Partie 1
Partie 2
Partie 3

Vidéo

De Georges Mabille

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